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用火狐里的“沙拉翻譯“插件翻譯的《我的叔叔于勒》

2022-05-01 17:32 作者:CyanLapiz  | 我要投稿

Mon oncle Jules
我的叔叔朱爾斯
Un vieux pauvre, à barbe blanche, nous demanda l'aum?ne. Mon camarade Joseph Davranche lui donna cent sous. Je fus surpris. Il me dit:

- Ce misérable m'a rappelé une histoire que je vais te dire et dont le souvenir me poursuit sans cesse. La voici :

Ma famille, originaire du Havre, n'était pas riche. On s'en tirait, voilà tout. Le père travaillait, rentrait tard du bureau et ne gagnait pas grand-chose. J'avais deux soeurs.

Ma mère souffrait beaucoup de la gêne où nous vivions, et elle trouvait souvent des paroles aigres pour son mari, des reproches voilés et perfides Le pauvre homme avait alors un geste qui me navrait. Il se passait la main ouverte sur le front, comme pour essuyer une sueur qui n'existait pas, et il ne répondait rien. Je sentais sa douleur impuissante. On économisait sur tout ; on n'acceptait jamais un d?ner, pour n'avoir pas à le rendre ; on achetait les provisions au rabais, les fonds de boutique Mes soeurs faisaient leurs robes elles-mêmes et avaient de longues discussions sur le prix du galon qui valait quinze centimes le mètre. Notre nourriture ordinaire consistait en soupe grasse et boeuf accommodé à toutes les sauces Cela est sain et réconfortant, parait-il ; j'aurais préféré autre chose.

On me faisait des scènes abominables pour les boutons perdus et les pantalons déchirés.

Mais chaque dimanche nous allions faire notre tour de jetée en grande tenue.

Mon père, en redingote, en grand chapeau, en gants, offrait le bras à ma mère, pavoisée comme un navire un jour de fête. Mes soeurs, prêtes les premières, attendaient le signal du départ ; mais, au dernier moment, on découvrait toujours une tache oubliée sur la redingote du père de famille, et il fallait bien vite l'effacer avec un chiffon mouillé de benzine.

Mon père, gardant son grand chapeau sur la tête, attendait, en manches de chemise, que l'opération f?t terminée, tandis que ma mère se hatait, ayant ajusté ses lunettes de myope, et ?té ses gants pour ne les pas gater.

On se mettait en route avec cérémonie. Mes soeurs marchaient devant, en se donnant le bras. Elles étaient en age de mariage, et on en faisait montre en ville. Je me tenais à gauche de ma mère, dont mon père gardait la droite. Et je me rappelle l'air pompeux de mes pauvres parents dans ces promenades du dimanche, la rigidité de leurs traits, la sévérité de leur allure. Ils avan?aient d'un pas grave, le corps droit, les jambes raides, comme si une affaire d'une importance extrême e?t dépendu de leur tenue.

Et chaque dimanche, en voyant entrer les grands navires qui revenaient de pays inconnus et lointains, mon père pronon?ait invariablement les mêmes paroles :

- Hein ! si Jules était là-dedans, quelle surprise ! Mon oncle Jules, le frère de mon père, était le seul espoir de la famille, après en avoir été la terreur. J'avais entendu parler de lui depuis mon enfance, et il me semblait que je l'aurais reconnu du premier coup, tant sa pensée m'était devenue familière. Je savais tous les détails de son existence jusqu'au jour de son départ pour l'Amérique, bien qu'on ne parlat qu'à voix basse de cette période de sa vie.

Il avait eu, parait-il, une mauvaise conduite, c'est-à-dire qu'il avait mangé quelque argent, ce qui est bien le plus grand des crimes pour les familles pauvres. Chez les riches, un homme qui s'amuse fait des bêtises. Il est ce qu'on appelle en souriant, un noceur. Chez les nécessiteux, un gar?on qui force les parents à écorner le capital devient un mauvais sujet, un gueux, un dr?le

Et cette distinction est juste, bien que le fait soit le même, car les conséquences seules déterminent la gravité de l'acte.

Enfin l'oncle Jules avait notablement diminué l'héritage sur lequel comptait mon père ; après avoir d'ailleurs mangé sa part jusqu'au dernier sou.

On l'avait embarqué pour l'Amérique, comme on faisait a lors, sur un navire marchand allant du Havre à New York

Une fois là-bas, mon oncle Jules s'établit marchand de je ne sais quoi, et il écrivit qu'il gagnait un peu d'argent et qu'il espérait pouvoir dédommager mon père du tort qu'il lui avait fait. Cette lettre causa dans la famille une émotion profonde. Jules, qui ne valait pas, comme on dit, les quatre fers d'un chien, devint tout à coup un honnête homme, un gar?on de coeur, un vrai Davranche, intègre comme tous les Davranche.

Un capitaine nous apprit en outre qu'il avait loué une grande boutique et qu'il faisait un commerce important

Une seconde lettre, deux ans plus tard, disait : "Mon cher Philippe, je t'écris pour que tu ne t'inquiètes pas de ma santé, qui est bonne. Les affaires aussi vont bien. Je pars demain pour un long voyage dans l'Amérique du Sud. Je serai peut-être plusieurs années sans te donner de mes nouvelles Si je ne t'écris pas, ne sois pas inquiet. Je reviendrai au Havre une fois fortune faite. J'espère que ce ne sera pas trop long, et nous vivrons heureux ensemble... " Cette lettre était devenue l'évangile de la famille On la lisait à tout propos, on la montrait à tout le monde.

Pendant dix ans en effet, l'oncle Jules ne donna plus de nouvelles ; mais l'espoir de mon père grandissait à mesure que le temps marchait ; et ma mère disait souvent :

- Quand ce bon Jules sera là, notre situation changera. En voilà un qui a su se tirer d'affaire !

Et chaque dimanche, en regardant venir de l'horizon les gros vapeurs noirs vomissant sur le ciel des serpents de fumée, mon père répétait sa phrase éternelle :

- Hein ! si Jules était là-dedans, quelle surprise !

Et on s'attendait presque à le voir agiter un mouchoir, et crier :

- Ohé ! Philippe.

On avait échafaudé mille projets sur ce retour assuré ; on devait même acheter, avec l'argent de l'oncle, une petite maison de campagne près d'Ingouville. Je n'affirmerais pas que mon Père n'e?t point entamé déjà des négociations à ce sujet.

L'a?née de mes soeurs avait alors vingt-huit ans ; l'autre vingt-six. Elles ne se mariaient pas, et c'était là un gros chagrin pour tout le monde.

Un prétendant enfin se présenta pour la seconde. Un employé, pas riche, mais honorable. J'ai toujours eu la conviction que la lettre de l'oncle Jules, montrée un soir, avait terminé les hésitations et emporté la résolution du jeune homme.

On l'accepta avec empressement, et il fut décidé qu'après le mariage toute la famille ferait ensemble un petit voyage à Jersey.

Jersey est l'idéal du voyage pour les gens pauvres. Ce n'est pas loin ; on passe la mer dans un paquebot et on est en terre étrangère, cet ?lot appartenant aux Anglais. Donc, un Fran?ais, avec deux heures de navigation, peut s'offrir la vue d'un peuple voisin chez lui et étudier les moeurs, déplorables d'ailleurs, de cette ?le couverte par le pavillon britannique, comme disent les gens qui parlent avec simplicité.

Ce voyage de Jersey devint notre préoccupation, notre unique attente, notre rêve de tous les instants.

一個(gè)老可憐的女人,要求我們把她帶回家。我的朋友約瑟夫 · 達(dá)夫蘭奇(法語(yǔ))他只有一分錢。我很驚訝。他告訴我:
這個(gè)錯(cuò)誤是我的一個(gè)簡(jiǎn)單的歷史,我要告訴你,不要給我這套西裝的紀(jì)念品。La voici:
我的家庭,起源于阿弗爾,并不富裕。在演講中,就是這樣。父親的工作,局里的工作,沒有大的選擇。我們兩個(gè)人一起吃飯。
我媽媽為我們的孩子做了很多事情,她為她的孩子做了很多事情,這些事情對(duì)那些可憐的男人都是有害的。他走在前線的最前面,就像那些沒有經(jīng)歷過的人,他們沒有經(jīng)歷過。我感覺自己是個(gè)冒失鬼。在這個(gè)國(guó)家,人們從來不會(huì)為了逃避責(zé)任而逃避責(zé)任; 在這個(gè)國(guó)家,每個(gè)人都有自己的權(quán)利,每個(gè)人都有自己的權(quán)利和義務(wù)。我們的營(yíng)養(yǎng)基本上都是通過南方的草地和牛肉來調(diào)配各種各樣的醬汁,這些醬汁是可以直接食用的,所以我們選擇了另外一種。
對(duì)我來說,可惡的小東西是用來做胸花和意大利面的。
但是我們每個(gè)人都有自己的旅行計(jì)劃。
我的父親,穿著寬大的帽子,戴著寬大的帽子,從我媽媽那里拿了一個(gè),像每天海軍一樣。我的父母,第一次見面的孩子們,關(guān)注著你們的決定; 但是,更為重要的時(shí)刻,我們談到了家庭的重要性,而且他們也很喜歡我做的一些油炸食品。
我的父親,戴著一頂寬大的帽子,穿著寬松的衣服,當(dāng)我看見她的時(shí)候,她說我媽媽在房間里他們?cè)诼飞嫌龅搅巳啄?。我所有的朋友都穿著xz。她們?cè)诮Y(jié)婚的時(shí)候,一直住在城里。我有時(shí)候和我媽媽在一起,給我爸爸穿法衣。我從空中俯瞰我的貧民父母在電影院里散步,這里有死人的特征,有吸引人的誘惑力。他們并不重要,他們的權(quán)利,他們的權(quán)利,他們的權(quán)利,如果有一件事是重要的,那么他們的權(quán)利就不重要了。 ,有時(shí)候她會(huì)睡在我的房間里,這樣她就不會(huì)感到痛苦了。
盡管如此,在航海者航行時(shí),那些大船航行著從船上返回的航行,我的父親一直不變地保留著我的假設(shè):

海因!如果朱爾斯住在那兒,真沒想到!我叔叔朱爾斯,我父親的哥哥,在家里獨(dú)自一人,一回到家里。我曾經(jīng)和他談?wù)撨^我的孩子,他告訴我,我有一個(gè)重要的決定,我想我可以回家了。我知道我的存在只是為了美國(guó)人民,只是為了生活的基本需要。

他也有一個(gè)差距,在多少錢 他說是因?yàn)樗懈訃?yán)肅就是為了fz他的可憐家庭。在命運(yùn)之屋, 有人在吃東西。他叫什么名字?他叫什么名字。在那個(gè)需要的地方, 一個(gè)迫使父母來到首都的角落, 黑暗的角落,黑暗的角落。

這個(gè)區(qū)別僅僅是因?yàn)樗旧砭褪且粋€(gè)物體,所以這個(gè)物體的吸引力是相同的。

在朱爾斯學(xué)院里,我父親的身體狀況已經(jīng)不是很好了; 之后,我就開始學(xué)習(xí)一些基本的東西。

在為了美國(guó)而進(jìn)行的一次旅行中,就像我在紐約的海軍總部一樣,遇到了麻煩。

有一天,我一個(gè)學(xué)生的孩子經(jīng)過我不知道是什么樣的地方,他的父親因?yàn)樗那謾?quán)行為付出了代價(jià)。這使我們有了一個(gè)充滿動(dòng)感的家庭。如果朱爾斯沒有勇氣,就像我說的那樣,四個(gè)人和一條狗一樣,所有的人都是一個(gè)誠(chéng)實(shí)的男人,有人給,有人勇敢,像D。


我們發(fā)現(xiàn)他有一個(gè)很大的精品店,而且他的商業(yè)很重要。

其次,兩個(gè)人加上一個(gè)人,他說: “我親愛的菲利普,我告訴你,你不想要我的健康,你是最好的。(英譯漢)1. 一切都很好。我從南走了很長(zhǎng)的路。我不會(huì)了。如果我沒有受傷,你會(huì)不高興的。 我?guī)е8V厣诹诉@個(gè)世界上。希望這不是太長(zhǎng)了。我們可以一起享受生活... ...”這件事讓我們的家庭成為了一個(gè)整體,一個(gè)整體,一個(gè)整體。


在這個(gè)時(shí)候,我總是和孩子在一起,但是我父親的父親卻說我們會(huì)結(jié)婚,我媽媽說:

——從朱爾斯那里,我們的情況發(fā)生了變化。就是這樣,我們的情況變得更糟了!

當(dāng)我看著地平線上的煙霧,我父親回想起一句話:

海因!沒想到朱爾斯在那兒!

然而,出席的人們卻認(rèn)為,他們是一個(gè)唱詩(shī)班的成員,而且還會(huì)哭泣:

噢! 菲利普。

在旅行的過程中,我們花了一百萬美元; 在旅行的最后,我們花了一百萬美元,在因古維爾的營(yíng)地里建了一個(gè)小房子。我不確定我爸爸是否確實(shí)對(duì)這件事感興趣。

我已經(jīng)有六個(gè)小時(shí)的時(shí)間了。他們沒有結(jié)婚,他們?yōu)榱耸澜缍脨馈?/p>

一個(gè)為第二次會(huì)議辯護(hù)的總統(tǒng)。沒有工作,沒有收入,但是很光榮。我一直堅(jiān)信朱爾斯的最后一部作品,是一個(gè)晚上,結(jié)束了每個(gè)人的生活和工作。

我接受了真誠(chéng)的幫助,他在結(jié)婚之后就開始了在澤西島的小旅行。

新澤西是為窮人而遠(yuǎn)航的地方。這里沒有,過了一會(huì)兒,一個(gè)國(guó)王和一個(gè)英國(guó)官員來到了這個(gè)地方。東西,一個(gè)法國(guó)人,和兩個(gè)航海家一起,可以在他們家和他們的朋友之間找到平衡點(diǎn),可以在大不列顛的旅館里找到平衡點(diǎn)。

從新澤西航行到我們的領(lǐng)地,我們獨(dú)一無二的吸引力,我們的夢(mèng)想。

看 似 荒 誕 實(shí) 則 充 滿 哲 理 的 浪 漫 主 義 巨 作


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